Parents : voici la recette miracle pour lutter contre les caprices de vos enfants avec le sourire

Les caprices et les colères, est-ce une chose récurrente pour vous ? Vous avez parfois envie de passer le plus clair de votre temps avec vos enfants en hurlant que vous ne pouvez pas suivre leurs caprices ? Seulement, cela se termine par les pires crises de colère ? Découvrons ensemble quelques astuces qui pourraient vraiment vous aider !

Que sont les caprices ? Que sont les crises de colère ?

Je me rends compte que j’utilise ces mots lorsque mes enfants manifestent leur colère, souvent de manière exagérée, en raison d’une certaine frustration pour le refus de quelque chose qu’ils voulaient.
Après plusieurs lectures et apprentissages, j’ai compris et intériorisé le fait que jusqu’à 5 ans, la partie du cerveau capable de contrôler ses émotions n’est pas assez mature pour réagir comme nous, adultes, le souhaiterions.
Et d’ailleurs, même en tant qu’adulte, j’ai parfois du mal à contrôler ma propre frustration (par exemple lorsque mes enfants ne m’écoutent pas !).
Vous pouvez en fait faire un petit test par vous-même. Juste pour vérifier le stade de développement cognitif de votre enfant. Demandez-lui d’insérer différentes formes géométriques dans le trou correspondant.
S’il est capable d’insérer toutes les bonnes formes du premier coup, c’est que son cortex préfrontal est suffisamment mature pour comprendre sans trop de difficultés.
Sinon, restez sur vos gardes ! Et rappelez-vous : il ne peut pas se contrôler, il n’en a pas encore la capacité cérébrale.

La recette pour aborder les caprices avec le sourire

  • Commençons par considérer réellement que notre enfant ne le fait pas exprès. Oublions les caprices et les crises de colère. Notre enfant est confronté à une émotion qu’il ne comprend pas et qu’il ne gère pas. Il ne se sent pas bien, et il ne veut pas vous mettre en colère. Se souvenir de cela, nous aidera à trouver notre empathie envers lui. (Ou bien, nous pouvons toujours garder dans nos poches une petite photo de quand il était bébé, et la regarder au besoin pour être comblé par toute la tendresse qu’elle provoquerait…)
  • il est souvent inutile de se fâcher avec un enfant de moins de 4 ans. Il ne comprend pas, il n’y peut rien… Notre colère ne fait que le stresser encore plus. Quitter la pièce quelques instants, respirer et revenez vers lui avec le sourire.
  • S’agenouiller à la hauteur de l’enfant aide beaucoup à entrer en contact avec lui, avec ses émotions. Faisons appel à nos neurones miroirs !
  • Essayez de comprendre ce que l’enfant ressent. Quel est le besoin qu’il exprime. Mettons ensuite des mots pour que l’enfant puisse les entendre et les comprendre. Très souvent, l’enfant ne comprend pas ce qui se passe en lui. Il a besoin que nous le verbalisions. Demandons-lui : est-ce que tu pleures parce que… c’est ça ? Tu as l’impression que … ? Très souvent, j’ai remarqué que lorsque nous nous approchons de la vérité, l’enfant répondra oui et commencera à se calmer. Il se sentira compris, normal, accepté.
  • Prenons notre enfant dans nos bras, offrons-lui un contact physique rassurant. Évitons d’ajouter notre colère à la sienne. Un environnement calme l’aidera au contraire à se calmer de ses crises de colère.

Que faire lorsque cela ne fonctionne pas, lorsque nous finissons par perdre notre sang-froid, menace ou punition ?

Parfois, la colère monte et finalement impossible de la contrôler. Cependant, une fois que tout s’est effectivement calmé, nous pouvons essayer de parler à nouveau à l’enfant et de lui expliquer ce qui s’est passé. Pourquoi il s’est mis en colère, pourquoi nous nous sommes mis en colère, comment nous avons perdu le contrôle, et comment nous pouvons faire mieux ensemble la prochaine fois…
L’apprentissage entre les enfants et les parents se réalisent toujours dans les deux sens, et c’est ensemble que vous grandirez.

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